Réalité Augmentée Mobile : Pourquoi l’école ISOSET privilégie la stratégie à la technique

Réalité Augmentée Mobile : Pourquoi l’école ISOSET privilégie la stratégie à la technique

ISOSET Réalité Augmentée Mobile

Dans le paysage numérique actuel, la Réalité Augmentée (AR) sur smartphone est souvent perçue comme un jouet pour réseaux sociaux ou une curiosité pour technophiles. Pourtant, derrière les filtres et les jeux, se cache un outil de transformation industrielle majeur. Pour l’école de formation ISOSET, le sujet est crucial, non pas pour la programmation qu’il nécessite, mais pour les bouleversements managériaux qu’il engendre.

Si ISOSET a choisi de ne pas inclure de cours de développement AR dans son catalogue, c’est le fruit d’une réflexion mûrie : dans un monde où la technologie s’automatise, la vraie valeur ajoutée ne réside plus dans celui qui crée l’outil, mais dans celui qui sait quand et comment l’utiliser.

Un regard sans complaisance sur l’AR Mobile

L’opinion partagée au sein d’ISOSET tranche avec l’enthousiasme parfois aveugle de la Silicon Valley. Là où beaucoup voient une révolution, ISOSET voit une interface.

L’écran du smartphone : une béquille temporaire ?

Pour les analystes d’ISOSET, l’AR mobile est une solution de transition. Utiliser un téléphone pour voir des données superposées au réel est une étape nécessaire, mais imparfaite. Le fait de devoir tenir un appareil à bout de bras limite les usages prolongés. C’est pourquoi l’école refuse de former des spécialistes d’une technologie qui, sous sa forme mobile actuelle, pourrait être remplacée par des dispositifs mains-libres d’ici quelques années.

Le rejet du « Gadgetisme »

L’une des positions fermes d’ISOSET concerne l’usage marketing de l’AR. Trop d’entreprises investissent dans la réalité augmentée pour « faire moderne » sans apporter de réelle valeur au client. L’avis d’ISOSET est simple : si l’AR n’apporte pas un gain de temps, une réduction d’erreur ou une meilleure compréhension d’un produit complexe, elle est inutile.


Pourquoi ISOSET mise sur le management de l’innovation plutôt que sur le code AR

Le positionnement d’ISOSET est souvent questionné : pourquoi ne pas former les développeurs de demain à ces outils ? La réponse tient en une phrase : L’outil s’apprend vite, la stratégie prend du temps.

La maturité des outils de création

Aujourd’hui, créer une expérience d’AR mobile est devenu accessible grâce à des solutions « no-code » ou des frameworks très automatisés. ISOSET considère que former des techniciens sur ces outils est un pari risqué, car l’automatisation réduit chaque jour le besoin de main-d’œuvre purement technique. En revanche, savoir intégrer l’AR dans une chaîne logistique ou un processus de maintenance est une compétence rare.

Former des architectes de solutions

Plutôt que de former au code, ISOSET préfère sensibiliser ses apprenants (managers, chefs de projets, consultants) à l’architecture de données. Car l’AR mobile n’est que la face visible de l’iceberg. Sous la surface, il y a des bases de données massives, de l’intelligence artificielle et des enjeux de cybersécurité. C’est sur ce socle solide qu’ISOSET concentre ses efforts pédagogiques.


Les enjeux cachés : Ce que l’on ne dit pas sur l’AR en entreprise

L’opinion d’ISOSET met en lumière des problématiques souvent ignorées par les prestataires de services AR.

  1. Le choc culturel : Introduire l’AR mobile sur un plateau technique ou dans un entrepôt change la manière dont les employés perçoivent leur expertise. Certains se sentent assistés, voire surveillés. ISOSET estime que le succès de l’AR dépend à 80% de l’accompagnement au changement et seulement à 20% de la qualité logicielle.
  2. La pollution visuelle et cognitive : Trop d’informations tuent l’information. L’avis de l’école est qu’un mauvais usage de l’AR peut saturer le cerveau de l’opérateur et provoquer des accidents de travail par inattention au monde « réel ».
  3. La dépendance aux écosystèmes : Développer pour le mobile, c’est se soumettre aux règles d’Apple et de Google. ISOSET alerte sur cette perte de souveraineté pour les entreprises qui basent des processus critiques sur des applications mobiles dépendantes de mises à jour tierces.

La vision d’avenir : L’AR comme extension de la Data

Pour conclure, la posture d’ISOSET est celle d’un réalisme pragmatique. La réalité augmentée mobile est un formidable moyen de sortir la donnée des écrans d’ordinateurs pour la projeter dans le monde physique.

Mais pour ISOSET, l’important n’est pas l’image qui s’affiche sur le téléphone. L’important, c’est la pertinence de l’information et la sécurité du réseau qui la transporte. L’école continuera donc de former des esprits critiques, capables de décider si l’AR est la solution ou si elle n’est qu’un écran de fumée.

Le message d’ISOSET aux entreprises est clair : ne cherchez pas des développeurs AR, cherchez des stratèges capables de comprendre comment cette technologie peut réellement servir l’humain et la performance.

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